ROMAN de RUFUS: "SI DIEU MEURT, JE NE LUI SURVIVRAI PAS"! (Traitant des antennes-relais).

ROMAN de RUFUS: "SI DIEU MEURT, JE NE LUI SURVIVRAI PAS"! (Traitant des antennes-relais).
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Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas - Rufus
Genre: Roman
Si la vénalité est un vilain défaut, il est l'un des mieux partagés, avec ... plus de liensSi Dieu meurt, je ne lui survivrai pas - Rufus - ... peut-être, l'aveuglement, aussi. Charles Tuparle, assureur de son état, entend bien exploiter au nom du premier travers les possibilités qu'offre le second. Cynique, sans doute, mais aussi bien informé, il pense avoir découvert un domaine sur lequel les grands argentiers de l'assurance n'ont pas encore posé la patte : celui de la téléphonie mobile. Voilà bien un mystère... Ce que Charles va découvrir est bien plus juteux, et considérablement plus effrayant, que ce à quoi il s'attendait en entament le journal de son enquête. Un jour après l'autre, chaque pas le rapproche des Enfers... Ah, au fait... et Dieu dans tous ça ? ne quittez pas, un opérateur va vous répondre.

Rapport sur: Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas - Rufus


Jetez ces mobiles qui nuisent à votre porte-monnaie et ruinent votre santé

Rapport de Bobkill Sur Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas - Rufus, 11.01.06
Évaluation d´auteurs:

Avantages: De l'humour, de la poésie mais aussi des choses graves
Inconvénient: J'ai cherché mais n'en ai pas trouvé

Bilan: Un roman salutaire et donc indispensable

Rapport complet
Avant de parler de ce livre, je voudrais évoquer un souvenir tenace. Je ne pourrai jamais décrire le malaise que j'ai ressenti, il y a quelques années, à l'annonce du suicide d'Achille Zavatta. C'était un clown, le plus grand clown français, mais sa mort a été un choc pour moi. Elle a éveillé un peu de conscience en moi et, depuis, je sais qu'un monde où les clowns se suicident est un monde foncièrement pourri. Je hais le politiquement correct sans pour autant mépriser les convenances. Aussi, quand un humoriste se propose de parler de choses graves avec humour et poésie, je suis profondément touché car je sais que, lui, va parler avec son c½ur. C'est le cas ici et c'est un grand bonheur que de lire ce roman.

Rufus est un humoriste. Je préfère le terme d'humoriste à celui de comique car ce dernier me fait plutôt penser à ces amuseurs de peuple qui les distraient, dans l'insouciance, alors que les bouchers qui les dirigent affutent leurs coutelas tout en préparant les guerres futures. L'humoriste à le regard et l'exprime alors que le comique n'est là que pour tisser une toile d'illusion dans les esprits. L'humoriste est du présent, participe du peuple et se doit d'être polémiste. Il révèle au spectateur le monde tout en le parant de ses couleurs, en cela il est tout à la fois artiste et citoyen.

Rufus est un humoriste que je qualifierais de lunaire. Il est d'ici et d'ailleurs. Si, comme moi, vous aimez le cinéma de Jeunet et de Caro, vous n'avez pu l'oublier dans ses rôles d'accordeur de boîte à meuh dans « Delicatessen » ou du père d' « Amélie Poulain », l'homme au nain de jardin. Ces rôles correspondent au personnage. Poétique et vivant. Bien sûr, il a tourné dans bien d'autres productions mais ce sont celles que je préfère. Actuellement il tourne dans toute la France avec son dernier spectacle « Rufus joue les fantaisistes » où il reprend les succès d'autres humoristes de Palmade à Dupontel en passant par Villeret et bien d'autres. Il y apporte ce petit supplément d'âme qui lui est propre et qui en fait un être si attachant. Il a d'autres cordes à son arc : il est aussi scénariste, dialoguiste et parolier. Ici, je me propose de vous faire découvrir l'écrivain au travers de ce petit bijou intitulé « Si Dieu meurt, je ne lui survivrai pas ».

Le héros s'appelle Charles Tuparles. Il est assureur et fait son travail avec le cynisme propre à cette profession. Quelques années plus tôt, il est parti au Kosovo comme volontaire, histoire de vider des chargeurs sur quelques belligérants. Cette expérience l'a marqué, comme toute guerre marque à jamais ceux qui la vivent, mais la guerre ne nourrit pas son homme surtout quand il n'est qu'au rang de chair à canon, l'assurance lui a alors tendu les bras. Et il est doué, le bougre.

Il travaille pour une grande société d'assurance – vous verrez qu'il a, tout au long de ce roman, donné des noms fantaisistes à des sociétés ou des personnalités existantes, mais il est assez facile de leur rendre leur vraie identité – et il cherche quelque opportunité de gain facile. L'idée naît quand il lit dans les colonnes du « Monde » un certain Mattei, plus connu comme étant le type en polo qui faisait ses brochettes au fond de son jardin alors que la France subissait un petit coup de chaud en août 2003, déclarant qu'il n'y avait pas de problème avec les téléphones mobiles. Reprenant l'adage de l'assurance – les assurances ne couvrent pas de risques quand il n'y a pas de risques – il décide de prendre le créneau de l'assurance du risque de la téléphonie mobile espérant un gain maximum pour un risque quasi-nul.

Mais il convient de ne pas perdre d'argent non plus, alors il décide de s'assurer qu'il n'y a réellement pas de risques. Il commencera donc une enquête. Il va découvrir que, tout comme les productions en amiante, les sociétés de téléphonie mobile ne sont pas assurées par la Lloyd's, que les parents d'élèves de Saint-Cyr-l'Ecole se sont battus pour qu'un relais pour mobiles soit retiré de la proximité d'une école primaire après que 3 enfants ne soient atteints d'un cancer extrêmement rare. Devant le silence de nombreux média, il plonge dans ce qui s'avère être un des grands crimes de notre société de consommation.

Ecrit avec humour et poésie, ce roman se lit avec plaisir mais aussi avec une haine grandissante car la plupart des faits qui y sont énoncés... se sont réellement passés. Un crime est en cours. Il n'est pas le seul. Il y a des OGM, des centrales nucléaires qui dépassent leur date de péremption, des pollueurs lobbyistes et tant d'autres saloperies qu'on nous prépare. Rufus n'apporte pas de solution, il constate et nous dit joliment des choses bien détestables à savoir.

(Photo du château d'eau de Saujon farci d'antennes-relais , en Charente Maritime, où je passais début août! Nic)
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# Posté le dimanche 23 juillet 2006 14:01

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 13:37

Cas d'une femme électro-sensible aux antennes-relais jugé à Strasbourg (trouvé ce 08/09/06 sur MSN News).

Le cas d'une femme électro-sensible aux antennes-relais jugé à Strasbourg
AFP 08.09.2006 - 7:38

Le tribunal d'instance de Strasbourg entendra vendredi une habitante de Strasbourg qui accuse son bailleur social de n'avoir rien fait pour la mettre à l'abri des effets des antennes-relais de téléphonie mobile dont elle dit souffrir.
Depuis avril 2003, Sabine Rinckel, 42 ans, affirme être atteinte d'électro-hypersensibilité (EHS), une pathologie reconnue en 2004 par l'OMS ainsi qu'en Grande-Bretagne et en Suède, mais pas en France.
Selon elle, ses troubles non reconnus par les médecins successifs qu'elle a consultés, se manifestent notamment par des sifflements d'oreille, des fourmillements dans les doigts et les jambes et des maux de tête.
En raison de ses symptômes, Mme Rinckel avait dû quitter son domicile. Son bailleur social, CUS habitat, était venu lui-même constater la présence d'ondes dans son logement et l'avait déménagée dans un autre secteur sans que ses symptômes disparaissent, les zone dites "blanches", c'est-à-dire non couvertes par le réseau étant inexistantes à Strasbourg.
A défaut d'engager une procédure judiciaire contre les opérateurs de téléphonie mobile, faute notamment de pouvoir produire un certificat médical, son avocate, Me Bénédicte La Langré entend faire valoir son "droit à la jouissance paisible des lieux".
"A partir du moment où le bailleur autorise l'installation d'antennes sur les toits, il doit s'assurer du bien-être des locataires", estime l'avocate.
Elle entend invoquer au procès une jurisprudence de juin 2003 selon laquelle le tribunal de grande instance (TGI) de Grasse (Alpes-Maritimes) avait estimé que "l'identification d'effets potentiellement négatifs découlant d'un phénomène, d'un produit ou d'un procédé, ainsi que l'incertitude dans l'estimation de leur risque, doit conduire à l'application du principe de précaution".
La maire de la Roquette-sur-Siagne (Alpes-Maritimes), avait assigné SFR pour avoir édifié à proximité d'une école un pylône de 12 mètres destiné à l'installation de deux antennes de téléphonie mobile.
Se fondant sur un trouble anormal de voisinage, elle souhaitait obtenir le déplacement du pylône compte tenu de "l'irradiation quotidienne du groupe scolaire (...) par des ondes électromagnétiques d'intensité moyenne" et du fait que les usagers de l'école présentaient, depuis l'installation de l'antenne, des troubles du sommeil, une fatigabilité accrue et des états migraineux.
L'opérateur avait été condamné à déplacer l'antenne et le jugement confirmé en appel.
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# Posté le vendredi 08 septembre 2006 12:27

SUR LA NON-TRANSPARENCE DES "EXPERTS SCIENTIFIQUES"...et SUR LEUR PSEUDO "IMPARTIALITE/OBJECTIVITE"!

Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement [n°188] www.agirpourlenvironnement.org



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- [Lettre ouverte APE - Priartém - 13 sept. 06] Rapport de l'IGE/IGAS sur l'expertise de l'AFSSE : L'heure des réformes !

- Le Parisien - 13 sept. 06 : Téléphone mobile, un rapport met en cause l'indépendance des experts

- Libération - 13 sept. 06 : Des rapports sur le mobile embrouillés Par Eliane PATRIARCA

- AFP - 12 sept. 2006 : Téléphonie mobile, publication du rapport mettant en cause expertise Afsset

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Agir pour l'Environnement - PRIARTéM



Paris, le 13 septembre 2006



A l'attention de Monsieur Xavier BERTRAND, Ministre de la Santé et de Madame Nelly OLIN, Ministre de l'Ecologie



- Lettre ouverte-

Rapport de l'IGE/IGAS sur l'expertise de l'AFSSE : L'heure des réformes !



Madame la Ministre de l'Ecologie,

Monsieur le Ministre de la Santé,



Grâce à la ténacité de nos associations, Agir pour l'Environnement et Priartém, le rapport de l'Inspection générale de l'environnement et de l'Inspection générale des affaires sociales relatif à l'expertise scientifique de l'Agence française de sécurité sanitaire environnementale est enfin, après 8 mois d'attente, accessible et publique.



Au regard du contenu clair, précis et rigoureux du rapport de l'IGE/IGAS, il nous semble urgent d'engager une véritable réforme de cette Agence. Les errements, mis en exergue par les Inspecteurs de l'IGE et de l'IGAS quant aux modalités de désignations des experts consultés par l'AFSSE, doivent désormais cesser immédiatement.



Force est de constater que les liens unissant directement ou indirectement certains scientifiques appelés à participer régulièrement à certains Comités d'Experts Spécialisés (CES) avec l'industrie de la téléphonie mobile ont encore cours aujourd'hui, et ce malgré la remise du rapport de l'IGE/IGAS à la direction de l'AFSSE en janvier dernier.



Malgré un Guide déontologique des experts de l'AFSSE adopté en mars 2006, stipulant explicitement qu'il « est interdit pour tout agent public de prendre, recevoir ou conserver, au moment de l'expertise ou de l'acte en cause, directement ou indirectement des intérêts dans une entreprise dont il a, notamment la surveillance », trois scientifiques connus pour leurs liens avec les opérateurs de téléphonie mobile ont été nommés et demeurent membres du CES « Agents physiques ». Agir pour l'Environnement et Priartém réclament, comme le prévoit le Guide déontologique des experts de l'AFSSE en conformité avec la Loi (article L1323-9 du Code de santé publique) « la suspension immédiate en cas d'urgence justifiée, la révocation des fonctions exercées » par les scientifiques incriminés.



Agir pour l'Environnement et Priartém s'étonnent qu'ayant connaissance officiellement, en octobre 2005 des conflits d'intérêt ayant cours parmi les experts consultés par l'AFSSE, la direction de l'Agence n'ait pas agit avec la célérité qui s'imposait. Alors que le Directeur scientifique de l'AFSSE démissionnait avec perte et fracas en juin 2005, alors que le Président de l'AFSSE remettait en cause l'intégrité de certains experts sollicités en octobre 2005, alors que le rapport de l'IGE/IGAS indiquait que « l'Agence a pris le risque d'hypothéquer le travail des experts par des irrégularités de forme, sur lesquelles pourrait s'arrêter un juge en cas de contentieux », la direction de l'AFSSE ainsi que les Ministères de tutelle semblent tétanisés à l'idée de mettre un terme au règne du juge et partie et sont donc comptable des disfonctionnements de l'AFSSE.



Agir pour l'Environnement et Priartém réclament également le retrait des rapports « d'expertise » menés sur la téléphonie mobile décrédibilisés à de multiples reprises et le lancement immédiat d'une nouvelle expertise réellement pluraliste, transparente et contradictoire.



Vous remerciant par avance de l'attention que vous voudrez bien porter à ces demandes, nous vous prions d'agréer, Madame la Ministre, Monsieur le Ministre, l'_expression de nos sentiments distingués.



Contact presse :

Janine Le Calvez - Priartém - Tél. 01.45.34.52.43

Stéphen Kerckhove - Agir pour l'Environnement - Tél. 01.40.31.02.99



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- Le Parisien - 13 sept. 06 : Téléphone mobile, un rapport met en cause l'indépendance des experts



LIENS FINANCIERS de chercheurs avec les opérateurs de téléphonie, budget ridicule pour une agence de santé publique... Une enquête cinglante de l'Igas, Inspection générale des affaires sociales, et l'Ige, l'Inspection générale de l'environnement, met en cause les méthodes de l'Afsset, Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement Ce rapport explosif est resté enterré huit mois chez les deux ministres, Xavier Bertrand et Nelly Olin, et n'a été rendu public que sous la pression de deux associations (voir ci-dessous).



L'Igas, la police des polices en matière de santé, critique « les liens trop étroits entre expertise et industrie (les opérateurs de téléphonie) ». C'est un réquisitoire de 90 pages contre l'Afeset que dressent les inspecteurs

Igas- Ige, où fleurissent les termes « défaillances », « insuffisances », voire « irrégularités ». On apprend que l'expert en chef mandaté pour mener de façon indépendante le rapport sur les dangers des portables remis en 2003 était payé par Bouygues Télécom à titre permanent, comme faisant partie du conseil scientifique. Commentaire de l'Igas : « Les précautions prises quant à l'indépendance des experts ont été insuffisantes. »



Manque de moyens



D'autre part, trois membres du comité d'experts ont leur laboratoire financé parles trois opérateurs. Or, les enquêteurs notent que ces experts n'ont pas auditionné certains scientifiques (plus critiques) ou analysé l'investigation sur les cas de cancer de Saint-Cyr-1'Ecole (Yvelines). Les conséquences en termes judiciaires ne sont pas écartées : « L'agence a pris le risque d'hypothéquer le travail des experts par des irrégularités de forme, sur lesquelles pourrait s'arrêter un juge en cas de contentieux. » Outre l'indépendance financière, les enquêteurs dénoncent l'avarice des ministres de tutelle, Santé et Ecologie. « Les moyens dont a disposé l'Afsset pour conduire les expertises n'ont pas été, au cours des trois premières années, adaptés à ses besoins. » De 2002 à 2004, l'agence a reçu la somme dérisoire de 200 000 ? pour se saisir de 56 dossiers de santé publique, dont la téléphonie... « J'ai toujours déploré le manque de financement, réagit Michelle Védrine, directrice de l'Afsset, et j'ai moi-même mis en place des contrôles féroces sur les experts. Les prises d'intérêts ont été rendues publiques depuis mais il est possible que l'on m'ait caché à l'époque certains liens... » Joints hier, les opérateurs n'ont pas voulu commenter de même qu'au ministère de la Santé, où l'on cherchait dans quel tiroir de bureau le rapport avait traîné pendant sept mois...



ERIC GIACOMETTI



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Trois ans de suspicion

2003. Le 17 mai, l'Afsset présente son rapport qui innocente les dangers des portables. Une polémique jaillit, certains experts du rapport avaient livré les conclusions quatre mois avant dans un document de l'opérateur Orange (« le Parisien » du 17 avril 2003). 2005. Le Pr Zmirou, directeur scientifique de l'Afsset, démissionne avec fracas. Le 10 octobre, le président de la même agence, Guy Paillotin, provoque un tollé au Sénat en révélant à propos du rapport de 2003 que « c'est une expertise que je considère comme n'existant pas (...) elle ne tenait pas devant une expertise juridique (...) » Le ministère de la Santé lance une enquête Igas (« le Parisien » dit 14 octobre 2005).



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« On a fait plier l'Etat » STEPHEN KERCKHOVE, délégué général d'Agir pour l'environnement. Que pensez-vous de cette enquête ?

- Stephen Kerckhove. Il confirme les dérives répétées que nous dénonçons depuis des années. Il a fallu que l'igas mène une enquête pour qu'on s'aperçoive que les rapports d'expertise soit-disant indépendants présentent des irrégularités. Les experts scientifiques, en charge de protéger notre santé, c'est-à-dire de savoir si les antennes et les portables sont dangereux, ne doivent pas être payés par les opérateurs. C'est la base même de la crédibilité.



Mais pourtant les autorités font preuve de transparence, elles ont publié ce rapport sur Internet...

- Vous plaisantez ! Cette enquête était enterrée et nous les avons obligées, avec Priartem, à la rendre publique. Ce rapport a été rendu aux ministres de la Santé et de l'Environnement il y a huit mois. Nous l'avons demandé, aucune réponse. Avec un avocat, nous sommes revenus à la charge et avons saisi la Commission administrative d'accès aux documents, l'arme ultime pour faire plier l'Etat Quelques jours plus tard, l'enquête était mise en ligne en catimini sur le site de la Documentation française...



Qu'allez-vous faire ?

- Cette agence ne remplit pas son rôle. Ses rapports scientifiques ne sont plus valables. Il faut repartir de zéro, ce sera le seul moyen de regagner la confiance des citoyens. Nous allons examiner des moyens d'agir, y compris en justice.



PROPOS RECUEILLIS PAR E.G,



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- Libération - 13 sept. 06 : Des rapports sur le mobile embrouillés Par Eliane PATRIARCA L'Agence de sécurité décrédibilisée par ses deux expertises.



Mais à qui peut-on se fier ? L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) ressort décrédibilisée du rapport mis en ligne lundi sur le site web du ministère de l'Ecologie. Réalisé par l'Inspection générale de l'environnement (IGE) et l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), il pointe le manque de rigueur et d'indépendance des experts de l'Afsset. En général, et plus particulièrement dans le domaine de la téléphonie mobile. Achevé en décembre 2005, ce rapport n'a été rendu public que cette semaine et ce, grâce à deux associations ­ Priartem

(1) et Agir pour l'environnement ­, qui harcèlent depuis huit mois les ministères de la Santé et de l'Ecologie pour l'obtenir.



L'Afsset a rendu deux expertises sur l'usage prolongé du téléphone portable, en avril 2003 et en juin 2005. Elles concluaient à l'absence d'impact identifié sur la santé, tout en recommandant le port d'oreillettes. Mais le rapport IGE-Igas souligne les biais méthodologiques de ces travaux. Les inspecteurs regrettent «la faiblesse juridique qui a prévalu à la nomination» des experts. A titre d'anecdote illustrant la collusion de certains avec l'industrie, ils relèvent que plusieurs n'ont pas hésité, en décembre 2002, c'est-à-dire durant leur expertise pour l'Agence, à publier des articles dans un numéro spécial du magazine Impact Médecin, sponsorisé par... un opérateur de téléphonie.



Le rapport établit surtout que, parmi les dix membres du groupe de travail de la deuxième expertise Afsset, l'un a un «lien direct» et deux autres un «lien indirect» avec des opérateurs de téléphonie mobile, en contradiction avec le règlement intérieur de l'Agence. Il conclut que «les travaux en matière de téléphonie mobile se sont déroulés avec des défaillances relatives à la méthode suivie sur les procédures». Aujourd'hui, Agir pour l'environnement et Priartem réclament que soit immédiatement lancée une «expertise pluraliste, contradictoire et transparente» sur les effets sanitaires de la téléphonie mobile. Ils demandent aussi une réforme profonde du fonctionnement de l'Afsset.



(1) Pour une réglementation des implantations d'antennes-relais de téléphonie mobile.



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- AFP - 12 sept. 2006 : Téléphonie mobile, publication du rapport mettant en cause expertise Afsset



PARIS, 12 sept 2006 (AFP) - Un rapport mettant en cause l'expertise de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail

(Afsset) dans la téléphonie mobile, a été publié sur le site internet du ministère de l'Ecologie, ont annoncé mardi deux associations écologistes.



Ce rapport, établi par l'Inspection générale de l'environnement (Ige) et l'Inspection générale des affaires Sociales (Igas), met en cause les modalités de désignation des experts de l'Afsset, ont estimé Agir pour l'environnement et PriarTém (Pour une réglementation des implantations d'antennes relais de téléphonie mobile).



Ces deux associations avaient saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (Cada) pour obtenir la publication de ce rapport.



Le rapport de l'Ige/Igas "met parfaitement en lumière les biais méthodologiques relatifs à l'expertise menée au sein de l'Afsset, plus particulièrement sur la question de la téléphonie mobile", ont-elles estimé, dénonçant les "liens trop étroits entre expertise et industrie".



Les deux Inspecteurs de l'Ige et de l'Igas "regrettent, à propos de la nomination des experts, la faiblesse juridique qui a prévalu à leur nomination", selon le communiqué des associations.



Ils estiment que les travaux de l'Afsset en matière de téléphonie mobile "se sont déroulés avec des défaillances relatives à la méthode suivie sur les procédures. [...] De ce fait, l'Agence a pris le risque d'hypothéquer le travail des experts par des irrégularités de forme, sur lesquelles pourrait s'arrêter un juge en cas de contentieux", ont-elles indiqué.



Cette inspection commune de l'Ige et de l'Igas avait été déclenchée suite à des propos publics du président du conseil d'administration de l'Afsset, M. Guy Paillotin, faisant part en octobre de sa "désillusion" sur l'expertise de l'Afsset.



"Face à l'engouement des Français en matière de téléphonie mobile (plus de 40 millions d'utilisateurs) et l'utilisation de plus en plus précoce du portable chez les adolescents et enfants, Agir pour l'Environnement et PriarTém réclament le lancement immédiat d'une expertise scientifique pluraliste, contradictoire et transparente", ont-elles indiqué.



ea/pc/Glk



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Recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement

Chaque semaine, Agir pour l'Environnement vous fera parvenir une synthèse de l'actualité liée aux campagnes de mobilisation en cours (Téléphonie mobile, énergies renouvelables, 4x4, déchets ménagers, antipublicité, Ogm...)



Pour recevoir le Courriel-hebdo d'Agir pour l'Environnement, cliquez sur le lien : mailto:mail-hebdo@agirpourlenvironnement.org?subject=Recevoir%20le%20courriel-hebdo



- Sommaire de la Lettre d'Agir pour l'Environnement n°18



Edito : Environnement : un été pourri !

Mais qui a donc fauché la loi OGM ?

Deux tiers des français contre le nucléaire !

Coup de chaud sur le nucléaire !

Une seule consigne... la réutilisation !

Reach... et en bonne santé ?

L'expertise française... bien sous tous rapports ?

Les ventes de 4x4 se dégouffffflent !



Téléchargez la lettre : http://www.agirpourlenvironnement.org/pdf/lettre.pdf

Faire un don : www.agirpourlenvironnement.org/pdf/appeladon.pdf
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# Posté le mercredi 13 septembre 2006 14:08

Communiqué d'APURSETAP du 1er octobre 2006.

Communiqué de l'Association nationale APURSETAP (à diffuser)
Alerter Prévenir Urgences Réagir Sauver ET Autres Projets
Le lundi 10 juillet 2006, nous avons déposé 577 CD audio de témoignages de riverains d'antennes relais de téléphonie mobile à l'Assemblée Nationale. Le 12 juillet 2006 ces CD ont tous été distribués dans les casiers des députés. A ce jour, le 30 septembre 2006, seuls 14 députés l'ont réceptionné.
Où sont passés les autres ?
Après avoir écouté ce CD, le Président de la région Bretagne, monsieur Le Drian a écrit un courrier au ministre de la santé et de la solidarité, le député de la Gironde, monsieur Jean Paul Garraud a déposé une question écrite pour le ministre de la santé et de la solidarité. D'autres députés, dont madame de Panafieu vont se servir de ces témoignages pour alimenter le débat.
Quand aurait-il été si tous les députés l'avaient reçu ? Combien y aurait-il eu de questions au gouvernement ? Qui a eu intérêt à faire disparaître ces documents ?
Dans quelque temps nous allons renouveler l'opération, avec toutes les précautions qui maintenant s'imposent, car ces informations de terrain sont de la plus haute importance pour faire comprendre la situation de la population face aux dangers pour la santé liés à l'irradiation des ondes électromagnétiques pulsées.

Olivier Escavi Daranc

http://associationnationaleapursetap.centerblog.net/
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# Posté le lundi 02 octobre 2006 01:52

Modifié le lundi 02 octobre 2006 06:17

QUESTION ECRITE A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA SANTE ET DE LA SOLIDARITE.

QUESTION ECRITE A MONSIEUR LE MINISTRE DE LA SANTE ET DE LA SOLIDARITE.
Monsieur Jean-Paul Garraud attire l'attention de Monsieur le ministre de la santé et des solidarités sur les craintes d'associations et d'élus locaux sur les dangers pour la santé d'une exposition prolongée aux radiofréquences.

En effet, la téléphonie mobile s'étant considérablement développée ces dernières années, les antennes relais pour les téléphones portables se sont multipliées sur l'ensemble du territoire.

Il souhaiterait connaître l'état précis des études réalisées dans ce domaine et si, compte tenu des risques envisagés, le gouvernement compte prendre des mesures afin de protéger la santé de nos concitoyens.

Paris, le 28 août 2006, Jean-Paul GARRAUD, Député de la Gironde.

# Posté le lundi 02 octobre 2006 01:57

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 06:20